Comment arrêter de se poser des questions en 4 clefs

Votre cerveau fonctionne à 100 à l’heure, vous remettez souvent tout en cause et avez tendance à analyser votre environnement en continu ? Bienvenue au club des gens qui se posent tout le temps des questions !

Vous doutez souvent et êtes rarement satisfait(e) de votre situation. Vous pensez pouvoir toujours trouver mieux ailleurs ou avec quelqu’un d’autre. Vous avez des difficultés à envisager une stabilité pour vous par peur de vous ennuyer. Ceci peut vous empêcher de vivre pleinement vos relations avec sérénité.

Mais vous allez voir qu’avec un peu d’entrainement on peut tout à fait sortir de cet engrenage et apaiser son esprit au quotidien.

Clef n°1 : Revenir à l’instant présent

D’abord nous allons différencier les moments où le cerveau tourne tout seul sur des sujets matériels ou peu importants (il ne faut pas que j’oublie d’acheter des piles tout à l’heure aux courses / je dois envoyer un email à ma mutuelle) et les questions existentielles qui reviennent de façon récurrente : Qu’est-ce que je vais faire de ma vie ? Est-ce que j’ai pris la bonne décision ? Ai-je envie de vivre en ville ou au bord de la mer ? Ai-je vraiment envie d’arrêter cette formation, d’accepter ce job ?

On n’en parlera jamais assez mais la méditation fait des miracles ! Tout du moins quand on se sent submergé, fatigué et qu’on aimerait juste arrêter de penser. On met en route une méditation sur Youtube, on branche ses écouteurs et on débranche le reste. On n’hésite pas également à faire des exercices de respiration

Par contre que faire de ces questions importantes qui vous rendent malheureux car vous pensez ne jamais pouvoir trouver de réponse ? Je vous laisse le découvrir dans les prochaines clefs.

Clef n°2 : Se parler à soi-même

Vous allez peut-être trouver cela étrange mais je me parle en continu à moi-même. Cela me permet de prendre du recul par rapport aux émotions qui peuvent me submerger parfois. Je me parle avec beaucoup de bienveillance et essaie du mieux que je peux de m’auto-rassurer. Comme si je parlais à mon propre enfant. Je vous invite à faire la même chose.

Ainsi vous allez prendre l’habitude de mettre de la distance avec vos émotions et votre mental. En effet, les questions récurrentes que vous vous posez naissent d’émotions qui se répètent.

Par exemple si vous vous demandez « Est-ce que cette relation est bonne pour moi ? », vous avez sûrement dû ressentir des émotions de tristesse ou de colère en lien avec cette personne. Vous les avez sûrement refoulées par habitude, ou parce que vous ne vouliez pas souffrir ou vous « prendre la tête ».

Un petit exercice que vous pouvez mettre en place : la prochaine fois essayez de ne pas refouler votre émotion mais de la vivre jusqu’au bout. Autorisez-vous à vous mettre dans la peau d’un enfant qui se met à crier et pleurer toutes les larmes de son corps car il ne sait pas gérer ses émotions.

L’attitude de votre partenaire vous énerve, vous rend triste ? Pourquoi ressentez-vous cette colère ? Quand est-ce que vous avez ressenti cela pour la dernière fois, avec qui ? Qu’est-ce que cela fait résonner en vous ? Je sais, c’est très désagréable, mais cela va vous permettre d’éliminer votre stress (c’est déjà énorme !) et de mieux vous comprendre.

Parfois l’autre nous fait ressentir une émotion très violente qui nous fait réagir rapidement, mais c’est juste parce qu’elle a réactivé un souvenir douloureux. Donc ce n’est pas l’autre le responsable, mais vous. Responsable de votre changement d’esprit en cours je dirais, c’est une bonne nouvelle 🙂

Parfois on a tendance à en vouloir à l’autre de nous faire du mal, alors qu’il est là au contraire pour nous donner des opportunités d’avancer. En prenant l’habitude d’avoir du recul par rapport à vos émotions (attention cela demande un peu d’entraînement) vous allez apprendre à maîtriser votre vie.

Clef n°3 : Se demander quels sont les enjeux réels

Vous vous dîtes : Bon mais en attendant de maîtriser cette pratique, n’existe-t-il pas un autre moyen de m’apaiser ?  Si, cela existe, je ne vais pas vous laisser face à vos questions comme ça… Ces questions sont centrées généralement sur soi et nous paraissent très importantes, comme des décisions de vie.

Mais parfois on oublie que la vie est un voyage, et non une destination. Je pars du principe que les décisions que l’on prend sont toujours les meilleures car elles nous font avancer. Il n’y a pas de regret à avoir car chaque événement a une raison d’exister. Et même si vous avez l’impression d’avoir fait le mauvais choix, avec du recul vous savez au fond de vous que cette décision vous a permis d’apprendre quelque chose sur vous.

Quand vous commencez à paniquer par rapport à votre situation, remettez-la dans le contexte. Quel est le pire qui pourrait arriver ? Est-ce vraiment si terrible ?

Accepter que le pire puisse arriver nous fait réaliser à quel point notre cerveau se fait des scénarios catastrophe en amplifiant l’impact que cela pourrait avoir. Si vous n’acceptez pas ce poste, vous risquez de ne pas trouver aussi bien après. Et bien au final ce n’est pas si grave…

Vous pensez avoir raté votre concours ? Cela vous amènera sûrement vers un autre chemin. Surfez sur la vague au lieu de nager à contre-courant, vous ne pouvez pas maîtriser les mouvements de l’océan.

Clef n°4 : Garder confiance face à toute épreuve

Pour finir la dernière clef est de rester positif et garder confiance. Je ne pense pas que l’on naît optimiste ou pessimiste. Je pense à l’inverse que c’est un versant qui s’acquière par hérédité et/ou éducation, mais ensuite que l’on entretient ou que l’on change en fonction de sa façon de voir les choses. Pour être plus claire : vous pouvez penser que vous êtes pessimiste par nature et devenir optimiste.

C’est un état d’esprit. Deux personnes vont vivre exactement le même événement le même jour et de la même façon, et pour l’une ce sera vécu comme un événement joyeux et pour l’autre malheureux. Mais vous avez le pouvoir de changer votre filtre. En éprouvant de la gratitude pour ce que vous avez au lieu d’envier ce que vous n’avez pas.

En voyant les choses avec optimisme les doutes s’éloignent. On se recentre sur le plus important et on laisse le temps au temps. La décision se fera naturellement plus tard, vous n’êtes pas encore prêt. No rush…

Je viens de vous révéler les secrets pour apaiser mon esprit et être heureuse, malgré les questions et doutes qui se propagent dans mon esprit. Cela m’aide à les mettre en sourdine, et au contraire à les décortiquer quand je l’ai décidé, quand je ressens le besoin de changer des choses dans ma vie. Ces secrets correspondent à des pratiques que j’applique presque au quotidien, que je maîtrise de mieux en mieux et qui m’ont permis d’atteindre la sérénité et le bonheur. Je suis ravie aujourd’hui de vous les avoir partagés.

S’il y a des questions qui restent sans réponse pour vous et que cela vous fait souffrir, n’hésitez pas à m’écrire ici.

Vous êtes vous reconnu dans le profil qui se pose souvent des questions ? Est-ce que cela représente une souffrance pour vous ? Partagez votre vécu en commentaire 🙂

Marie, votre coach en amour

Les lecteurs de cet article ont aussi lu Comment savoir si vous êtes avec la bonne personne en 3 points

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *